Le
pétrole sans direction en Asie
Singapour - Les
cours du pétrole hésitaient jeudi, partagés entre le bond des stocks de brut
américain et le déclin de la production d'or noir aux Etats-Unis, à quoi
s'ajoutent les espoirs d'une réduction concertée de l'offre des grands
producteurs mondiaux.
Dans les échanges électroniques en Asie, le baril de light
sweet crude (WTI) pour livraison en avril prenait cinq cents à 34,71 dollars
vers 04H00 GMT.
Le baril
de Brent de la mer du Nord, référence européenne du brut, pour livraison en
mai, reculait de six cents à 36,87 dollars.
Je pense que le seul signe positif pour le marché en ce
moment c'est la production de brut américain, a déclaré à l'AFP l'analyste chez
Phillip Futures Daniel Ang.
Quand on regarde ce recul, on se dit qu'on pourrait facilement
assister à de nouvelles baisses, y compris de 500.000 barils par jour, a-t-il
estimé.
Le ministère américain de l'Energie (DoE) a annoncé mercredi
que la production avait reculé pour la sixième semaine de suite, se rapprochant
par le haut du seuil des neuf millions de barils par jour (bj).
Le DoE a également annoncé un bond de plus de 10 millions de
barils des réserves de brut, qui restent au plus haut depuis plus de 85 ans, et
une hausse conséquente des réserves de produits comme le gazole ou le fioul.
Mais pour Daniel Ang, les investisseurs sont devenus
indifférents par rapport à la hausse des stocks, indicateur de la morosité de
la demande chez le plus grand consommateur de brut au monde.
Pour que les stocks baissent à plus long terme, il faut que
la production baisse. Le marché regarde plus loin en ce moment, a-t-il assuré.
Le marché, plombé depuis près de deux ans par la surabondance
générale, a été relancé ces derniers temps par un accord sur un gel de l'offre
entre l'Arabie saoudite, meneur de l'Organisation des pays exportateurs de
pétrole (Opep), et Moscou, qui lui est extérieur, même si les marchés espèrent
surtout une vraie baisse de la production.
Les analystes doutent cependant que cela ait un impact
véritable sur des cours inférieurs d'environ 70% de leurs sommets de la mi-2014.
Cela va être très difficile pour l'Opep de faire plus que,
disons geler la production aux niveaux actuels, ce qui n'aura pas grande
conséquence sur les marchés, a déclaré à l'AFP l'analyste chez CMC Markets Ric
Spooner.
Mercredi à la clôture, le WTI a pris 26 cents à 34,66 dollars
sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).
A Londres, le Brent a gagné 12 cents à 36,93 dollars sur
l'Intercontinental Exchange (ICE).
str/rc/ev/mda
INTERCONTINENTALEXCHANGE
GROUP
(©AFP / 03 mars 2016 05h39)
Wall Street hésite avant
de finir en timide hausse
jeudi
3 mars 2016 06h00
(Répétition sans
changement d'une dépêche transmise mercredi)
* La tendance oscille avec
les cours du pétrole
* L'énergie progresse, les
matériaux reculent
* Une hausse des taux en
mars jugée très peu probable
par Rodrigo Campos
NEW YORK, 3 mars (Reuters)
- Wall Street a terminé mercredi en légère hausse une séance longtemps
indécise, en raison notamment de la volatilité des cours du brut
L'indice Dow Jones a pris
34,24 points, soit 0,2%, à 16.899,32. Le Standard & Poor's 500, plus large,
a gagné 8,10 points (0,41%) à 1.986,45 points et le Nasdaq Composite a
progressé de 13,83 points (0,29%) à 4.703,42.
Le pétrole, dont les
fluctuations influencent fortement la Bourse de New York depuis quelques mois,
s'est d'abord orienté à la baisse suite à l'annonce d'une nouvelle hausse des
stocks américains avant de se retourner à la hausse sur fond d'espoir d'un
accord sur un gel de la production pour soutenir les prix.
Wall Street avait fini
mardi en très forte hausse, remontant à son niveau de début janvier, à la
faveur d'indicateurs supérieurs aux attentes attestant de la bonne tenue de la
première économie mondiale.
"Le marché a été très
nettement 'suracheté' hier", dit Jeffrey Saut, chargé de la stratégie
investissements chez Raymond James Financial.
Le secteur privé aux Etats-Unis
a créé 214.000 emplois en février, davantage que ce que prévoyaient les
économistes, selon l'enquête mensuelle publiée mercredi par ADP, le spécialiste
de l'externalisation de la gestion des ressources humaines.
Ces données, publiées
conjointement par ADP et Moody's Analytics, paraissent deux jours avant la
publication des chiffres officiels de l'emploi aux Etats-Unis qui portent à la
fois sur le secteur privé et le secteur public.
LE
DOLLAR EFFACE SES GAINS
Le marché a entendu en
outre la Réserve fédérale dire que l'économie américaine avait continué de
s'améliorer de début janvier à fin février, mais dans des conditions
extrêmement variables en fonction des régions et des secteurs d'activité.
Les dépenses des ménages
ont augmenté mais l'activité manufacturière a stagné et reste pénalisée par la
vigueur du dollar, la faiblesse de la demande du secteur de l'énergie et des
perspectives mondiales qui se dégradent, écrit la banque centrale dans son
"livre beige" sur l'état de la conjoncture récente.
Ces signaux mitigés
rendent peu probable une nouvelle hausse de taux lors de la prochaine réunion
de politique monétaire de l'institution, les 15 et 16 mars.
La Fed a relevé ses taux
en décembre, pour la première fois depuis près de 10 ans. Le calendrier qu'elle
adoptera pour de prochaines hausses demeure incertain en raison notamment du
ralentissement de l'économie mondiale, des turbulences sur les marchés
financiers et de la faiblesse des pressions inflationnistes aux Etats-Unis.
Du côté des valeurs, le
secteur des matériaux a été pénalisé par une chute de 7,77% pour Monsanto après
que le premier producteur mondial de semences a réduit sensiblement ses
prévisions de résultats 2016 en mettant en avant la vigueur du dollar et des
pressions sur les prix.
La meilleure performance
sectorielle est pour l'énergie, dont l'indice a pris 2,45%.
Sur le marché des changes,
le dollar a d'abord progressé face au yen et à l'euro avant d'effacer ses
gains, les traders doutant de plus en plus de la poursuite à court terme de la
divergence entre les politiques monétaires des deux côtés de l'Atlantique.
Sur le front de la dette,
la santé plutôt rassurante de l'économie américaine ranime l'appétit pour le
risque et diminue l'attrait les valeurs refuge comme les Treasuries, dont les
rendements progressent.
(Patrick Vignal pour le
service français)
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Chine/Indicateurs-La
croissance du secteur des services rechute en février
jeudi
3 mars 2016 04h32
(RPT)
PEKIN, 3 mars (Reuters) -
Principaux indicateurs économiques chinois du mois:
*
INDICE PMI CAIXIN DES SERVICES À 51,2 EN FÉVRIER
3 mars - La croissance
dans le secteur des services a ralenti en février, alors qu'elle avait atteint
son rythme le plus soutenu depuis six mois le mois précédent, montre une
enquête publiée jeudi qui ajoute aux maux de l'économie chinoise.
L'indice Caixin-Markit des
directeurs d'achat est retombé à 51,2 en février, après 52,4 en janvier.
Contrairement à l'indice
du secteur manufacturier, il reste néanmoins en croissance et assez nettement
au-dessus du plus bas de 17 mois atteint à 50,2 en décembre.
Le sous-indice mesurant
les nouvelles affaires a lui aussi son coup de frein le plus net depuis quatre
mois, passant de 52,9 en janvier à 51,7 le mois dernier.
En 2015, la contribution
du secteur des services au PIB s'est élevée à 50,5%, dépassant la barre des 50%
pour la première fois.
* INDICE PMI DU SECTEUR MANUFACTURIER A 49,0 EN
FÉVRIER
1er mars - L'activité dans
le secteur manufacturier s'est contractée en février pour le septième mois
d'affilée, selon l'indice officiel des directeurs d'achats du secteur (PMI)
publié mardi.
Il s'est établi à 49,0 en
février contre 49,4 le mois précédent, en dessous de la barre des 50 qui sépare
la croissance de la contraction sur une base mensuelle. Les économistes
interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur 49,3.
L'indice PMI s'affiche à
son plus bas niveau depuis novembre 2011, ce qui sous-entend que la situation
économique continue de se détériorer en ce début 2016 malgré les récentes
mesures de soutien de la Banque centrale.
La croissance économique
chinoise a ralenti l'an dernier, à 6,9%, son niveau le plus faible depuis 25
ans.
*
INDICE PMI CAIXIN-MARKIT MANUFACTURIER A 48,0 EN FÉVRIER
1er mars - L'activité
manufacturière s'est contractée pour le douzième mois d'affilée en février,
selon l'indice Caixin-Markit des directeurs d'achat (PMI) du secteur publié
mardi.
Il s'est établi à 48,0,
moins que les 48,4 de janvier et que les 48,3 attendus par les économistes.
L'indice reste nettement en dessous de la barre de 50 qui sépare la croissance
de la contraction sur une base mensuelle.
La composante de l'emploi
a reculé à 46,0 contre 47,0 en janvier, au plus bas depuis janvier 2009/
L'enquête de Caixin-Markit
est davantage centrée sur le secteur privé et les petites et moyennes
entreprises.
*
Pour retrouver les principaux indicateurs publiés en février: (Service
économique)
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Zone euro et FMI peinent
toujours à s'accorder sur la Grèce
mercredi
2 mars 2016 17h45
par Jan Strupczewski
BRUXELLES (Reuters) - Les
représentants de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI) en
charge du dossier grec peinent à s'accorder sur les réformes qu'Athènes doit
encore mettre en oeuvre, au risque de reporter le déblocage d'argent frais et
le début des négociations sur l'allègement de la dette du pays, ont dit des
responsables au fait du dossier.
Le Grèce est maintenue à
flot depuis 2010 par une succession de plans de renflouement de la zone euro et
du FMI qui ont déjà été en désaccord dans le passé sur les mesures à réclamer
aux autorités grecques mais sont parvenus à aplanir leurs différends jusqu'à
présent.
La perspective d'un
troisième plan de sauvetage pour la Grèce a suscité des réserves au sein du FMI
qui souhaite qu'il soit l'occasion de remettre le pays sur pied.
"Le principal
problème maintenant est le désaccord entre les institutions (créancières),
parce que cela va nuire à la crédibilité de toute solution", a dit un haut
responsable. "Il faut qu'ils s'entendent et s'accordent sur un scénario et
des mesures de politique" économique.
Les représentants de la
zone euro et du FMI espèrent parvenir à un compromis sur la Grèce dans la
semaine en vue de la réunion de l'Eurogroupe de lundi prochain. Des
représentants de l'un et l'autre partie doivent se retrouver lors d'un dîner à
Bruxelles mercredi pour débattre du sujet.
Tant qu'un accord n'est
pas trouvé, il n'est pas possible de décider si Athènes a respecté les
exigences initiales pour le déblocage de nouveaux prêts et la zone euro ne peut
pas lancer les discussions sur un allègement de la dette qui permettrait de la
rendre soutenable.
AUCUN
REMBOURSEMENT MAJEUR AVANT JUILLET
La Grèce n'est confrontée
à aucun remboursement majeur sur sa dette avant le mois de juillet, ce qui
laisse amplement le temps à ses créanciers de trouver un compromis. Mais les
discussions, qui traînent en longueur, risquent de miner la confiance des investisseurs.
"Si nous entrons
maintenant dans un cycle pour savoir si cet examen (de la situation de la
Grèce) sera mené à bien ou pas, cela entraînera le même genre d'incertitudes
que celles que nous avons plus ou moins connues il y a un an... avec la perte
de confiance et la fuite des capitaux", a dit un troisième responsable
proche des créanciers.
Le différend porte
principalement sur la nécessité pour Athènes de dégager un excédent budgétaire
primaire, soit un excédent budgétaire hors charges de la dette, de 3,5% du
produit intérieur brut en 2018 et de le maintenir à ce niveau afin de ne plus
avoir à emprunter auprès des autres pays membres de la zone euro pour assurer
sa solvabilité.
Les représentants du FMI
ont une vision plus conservatrice que ceux de la zone euro des perspectives de
croissance de l'économie grecque, sachant que l'expérience montre qu'Athènes a
plutôt été en dessous des objectifs en la matière au cours des dernières
années.
Le FMI considère que
l'excédent primaire devrait être de l'ordre de 2% en 2018 avec les réformes
actuellement proposées par Athènes sur la base d'une hypothèse de croissance
d'environ un point de pourcentage inférieure aux prévisions de la zone euro.
Pour le FMI, Athènes devrait en conséquence avoir un programme de réformes plus
ambitieux, notamment dans le domaine le plus politiquement sensible, celui des
retraites.
(avec Paul Taylor à Bruxelles et Gernot Heller à
Berlin, Marc Joanny pour le service français, édité par Véronique Tison)
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La BCE peut aller plus
loin, dit Benoît Coeuré
mercredi
2 mars 2016 20h00
FRANCFORT (Reuters) - La
Banque centrale européenne n'a pas atteint ses limites en matière de politique
monétaire, a déclaré mercredi Benoît Coeuré, membre du directoire de
l'institution.
Les marchés s'attendent à
voir la BCE baisser à nouveau la semaine prochaine son taux de facilité de
dépôt, déjà en territoire négatif, afin de tenter de faire remonter l'inflation
dans la zone euro.
"Je ne dirais pas que
la politique monétaire a atteint ses limites", a déclaré Benoît Coeuré en
réponse à une question d'un député européen à Bruxelles.
"Mais je voudrais
ajouter (...) que les autres politiques, en particulier les politiques
budgétaires, peuvent contribuer à la croissance", a-t-il ajouté.
(Francesco
Canepa; Patrick Vignal pour le service français)
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L'économie américaine
s'améliore, selon la Réserve fédérale
mercredi
2 mars 2016 20h37
WASHINGTON (Reuters) -
L'économie américaine a continué de s'améliorer dans la plupart des districts
de début janvier à fin février mais les conditions sont extrêmement variables
en fonction des régions et des secteurs d'activité, déclare mercredi la Réserve
fédérale.
Les dépenses des ménages
ont augmenté mais l'activité manufacturière a stagné et reste pénalisée par la
vigueur du dollar, la faiblesse de la demande du secteur de l'énergie et des
perspectives mondiales qui se dégradent, écrit la banque centrale dans son "livre
beige" sur l'état de la conjoncture récente.
La situation continue de
s'améliorer sur le front de l'emploi mais les hausses de salaires varient
"considérablement" d'une région à l'autre, dit encore la Fed.
Ces signaux mitigés
rendent peu probable une nouvelle hausse de taux lors de la prochaine réunion
de politique monétaire de l'institution, les 15 et 16 mars.
La Fed a relevé ses taux
en décembre, pour la première fois depuis près de 10 ans. Le calendrier qu'elle
adoptera pour de prochaines hausses demeure incertain en raison notamment du
ralentissement de l'économie mondiale, des turbulences sur les marchés
financiers et de la faiblesse des pressions inflationnistes aux Etats-Unis.
(Lindsay Dunsmuir; Patrick Vignal pour le service
français)
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Les Russes d'accord pour
geler leur production de pétrole
mercredi
2 mars 2016 17h26
MOSCOU (Reuters) - Les
producteurs russes de pétrole sont d'accord pour geler leur production de brut
cette année à son niveau du mois de janvier afin de soutenir le marché, a
déclaré mercredi le président Vladimir Poutine.
"Dans l'ensemble,
nous sommes parvenus à un accord sur le maintien de la production (en 2016) au
niveau de janvier", a-t-il dit lors d'une réunion du gouvernement au
lendemain d'une rencontre avec les dirigeants des compagnies pétrolières du
pays.
Le ministre russe de
l'Energie, Alexandre Novak, avait négocié en février avec les représentants de
trois pays de l'Opep, dont l'Arabie saoudite, un premier accord mondial depuis
15 ans sur le pétrole, les différentes parties cherchant ainsi à enrayer la
chute de 70% des cours depuis leurs pics de juin 2014.
Ni Vladimir Poutine, ni
Igor Setchine, le patron de la puissante compagnie pétrolière Rosneft, ne
s'étaient encore exprimés publiquement sur cette initiative, laissant planer un
doute sur les intentions d'une industrie pétrolière russe largement influencée
par le Kremlin.
Selon des chiffres publiés
mercredi par le ministère de l'Energie, la production russe est effectivement
restée stable en février par rapport à janvier, à 10,88 millions de barils par
jour - pratiquement son niveau le plus élevé depuis 30 ans.
Même après les propos de
Vladimir Poutine, des incertitudes demeurent quant à la portée réelle de
l'accord de Doha puisque l'Iran, tout juste de retour sur la scène
internationale après des années d'isolement, entend bien relancer sa production.
"Il a été souligné
qu'il fallait poursuivre le travail avec d'autres grands pays
producteurs", a déclaré Dmitry Peskov, porte-parole du Kremlin, au sujet
de la réunion d'hier avec les principales compagnies pétrolières du pays.
Alexandre Novak, le ministre
de l'Energie, avait indiqué mardi que l'Iran pourrait faire l'objet d'un
traitement à part compte tenu de sa situation particulière.
Il a ajouté que Moscou
espérer qu'un accord final sur un gel interviendrait en mars lors d'une réunion
élargie de pays producteurs.
Le produit intérieur brut
de la Russie s'est contracté de 3,7% l'an dernier, en grande partie à cause de
la chute des prix du brut. Le pétrole et le gaz naturel représentent à eux
seuls la moitié du budget de l'Etat.
(Daria
Korsounskaïa et Denis Pintchouk, Véronique Tison pour le service français)
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AGENDA ECONOMIQUE du
jeudi 3 mars
mercredi
2 mars 2016 18h09
(Supprime les stocks des entreprises US)
** HEURE DE PARIS (GMT+1) **
PARIS :
- 07h30 Taux de chômage au sens du BIT / T4
- 09h50 Indices PMI des services et composite / février
- 10h50 Adjudication de 8,0 à 9,0 milliards d'euros d'OAT long terme, dont une
nouvelle OAT 0,50% mai 2026
AMIENS, Somme :
- Sommet franco-britannique
TOKYO :
- Indice PMI Markit des services / février
PEKIN :
- Indice PMI Markit des services / février (définitif)
BERLIN :
- 09h55 Indice PMI Markit des services / février (définitif)
LONDRES :
- 10h00 Indice PMI Markit services en zone euro / février (définitif)
- 10h30 Indice PMI Markit des services / février
BRUXELLES :
- 11h00 Ventes au détail en zone euro / janvier
WASHINGTON :
- 14h30 Inscriptions au chômage / semaine au 27 février
- 14h30 Productivité, coûts du travail / T4 (révisé)
- 16h00 Indice ISM des services / février
BRASILIA :
- PIB / T4
www.jascapital.com
Serge Poznanski