jeudi 1 octobre 2015

MICHELIN / $ML Vers un retour des dégagements


Vers un retour des dégagements

L’équipe de TradingSat.com entrevoit un potentiel baissier significatif sur l'action MICHELIN qui constituera le sous-jacent d’un turbo Put parfaitement adapté (V901B).
Ce produit dérivé extrêmement réactif, émis par BNPPARIBAS, pourra être travaillé par les investisseurs les plus actifs. L'effet de levier est proche de 15.

ELEMENTS GRAPHIQUES CLES

L'analyse graphique en données quotidiennes de l'action MICHELIN permet d'identifier une puissante tendance baissière à court terme.
Sur le plan des indicateurs de tendance, la moyenne mobile à 20 jours (en bleu foncé) fait office de résistance pour les cours.
Le volume d'échange est en baisse, une donnée technique favorable à notre anticipation.

PREVISION

Dans ce contexte, les investisseurs les plus actifs miseront sur ce scénario baissier (put) en se positionnant sur le turbo Put, émis par BNPPARIBAS et de code mnemonique V901B, sur MICHELIN, à 0.71 €.
Ils prendront leurs bénéfices lorsque le sous-jacent atteindra les 75.01 € ou limiteront leurs pertes en vendant le turbo en cas de rupture des 84.01 €.
On prendra soin de noter qu'en contrepartie d'un effet de levier très important, si la barrière désactivante à 88 € (tracé en violet) est atteinte par le sous-jacent, la perte du capital est totale.


par Tradingsat • @Tradingsat

Informations et conseils boursiers sur les marchés financiers

EUR/GBP : Le cours poursuit son repli

(DailyFX.fr) – La paire EURGBP clôture la séance de mercredi en baisse à 0,73874£ et met fin à une série de six séances consécutives de hausse. L’euro est fragilisé vis-à-vis de la livre-sterling, notamment en raison de la publication de l’indice des prix à la consommation en Zone Euro qui s’est contracté de 0,1%, ainsi que par le taux de chômage qui s’élève à 11% supérieur aux attentes, et ce, malgré un ralentissement de la croissance britannique au deuxième trimestre qui, selon la dernière estimation, n’est plus en hausse de 2,6% mais de seulement 2,4% en glissement annuel. La monnaie unique est également délaissée en réaction à la publication de l’indice PMI manufacturier chinois ressorti supérieur aux attentes, et profite donc aux actifs considérés comme risqués.
D’un point de vue technique, le cours se replie sur la ligne de résistance à 0,7425£, sans parvenir à franchir ce niveau. Après être repassé sous le niveau à 0,7390£, il teste à présent la résistance devenue support à 0,7358£. Une cassure de ce niveau, permettrait au cours de se replacer dans le rectangle 0,7358£ - 0,7245£ et de rapprocher du seuil à 0,73£.
Cours EURGBP en données journalières en bougies japonaises
EUR/GBP : Le cours poursuit son repli
Yoav Nizard, Analyste Junior pour DailyFX.fr

NZD/USD : Le cours soutenu par l’indice PMI manufacturier chinois

(DailyFX.fr) – Le cours de la paire NZDUSD, qui a évolué durant le mois de septembre à l’intérieur d’un trading rangesous la forme d’un rectangle, avec une résistance à 0,6425$ et un niveau de support à 0,6250$, a clôturé la séance de mercredi en hausse à 0,6410$. Le kiwi est soutenu par le rebond des métaux industriels qui profite de la publication de l’indice PMI manufacturier chinois ressorti la nuit dernières à 49,8 supérieur aux attentes du consensus. Néanmoins, le dollar américain se renforce également à la suite de l’enquête ADP du mois de septembre qui a indiqué la création de 200 000 emplois aux Etats-Unis au mois de septembre.
L’analyse technique nous montre le cours se rapprocher de la partie supérieure du range à 0,6425$, et tester également la ligne d’inversion de polarité haussière formée depuis le 10 septembre. Un repli sur cette résistance permettrait de viser un retour vers la partie inférieure de ce range à 0,6250$. Cependant, au regard des fondamentaux, le cours pourrait se rapprocher des 0,65$, et c'est pourquoi un œil attentiste me parait plus approprié, à la veille de la publication du rapport NFP aux Etats-Unis.
Cours de la paire NZDUSD en données journalières en bougies japonaises
NZD/USD : Le cours soutenu par l'indice PMI manufacturier chinois
Yoav Nizard, Analyste Junior pour DailyFX.fr

GBP/USD : Tendance baissière maintenue après l’enquête ADP et la croissance britannique

(DailyFX.fr) – La paire GBPUSD clôture la séance de mercredi une nouvelle fois dans le rouge à 1,51265$, représentant une huitième séance de baisse sur les neuf dernières. Le dollar poursuit son renforcement, soutenu par de bonnes statistiques macro-économiques américaines. L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board est ressorti mardi au plus haut, et l’enquête ADP a indiqué la création de 200 000 emplois dans le secteur privé au mois de septembre alors que les analystes en attendaient 190 000. Dans le même temps, la livre-sterling s’est également dépréciée, fragilisée par une croissance britannique au ralenti, en hausse de 2,4% en glissement annuel, inférieure à la dernière estimation de 2,6%.
D’un point de vue de l’analyse technique, le cours poursuit sa baisse à la suite d’une sortie par le bas d’un canal ascendant. Il se rapproche du support à 1,5115$, et peut cibler le prochain support à 1,5050$. Fin août, la paire avait enchainé neuf séances de baisse avant d’y mettre fin par un gap haussier. Il faudra cependant rester prudent à la veille de la publication des chiffres de l’emploi américain ainsi que du rapport NFP.
Cours GBPUSD en données journalières en bougies japonaises
GBP/USD : Tendance baissière maintenue après l'enquête ADP et la croissance britannique
Yoav Nizard, Analyste Junior pour DailyFX.fr

Dollar US : Une tendance haussière de fond qui peut se relancer avec le NFP de septembre

(DailyFX.fr) – Le Dollar US reste bien orienté avant le rapport NFP alors que les bons chiffres macro-économiques US rendent encore probable cette année une inflexion du cycle des taux de la Réserve Fédérale
Dollar US : Une tendance haussière de fond qui peut se relancer avec le NFP de septembre
Le Dollar US est en position d’attente sur le marché des changes, mais préserve sa tendance haussière de fond en amont de la publication du rapport NFP pour le mois de septembre. L’économie des Etats-Unis dévoile de bons chiffres macro-économiques en septembre, notamment sur le front de la confiance des ménages et sur le marché du travail. Ces deux données fondamentales sont intimement liées et renforcent les perspectives positives pour la consommation des ménages, la partie essentielle du niveau de la croissance économique aux Etats-Unis.
Les bons chiffres de l’emploi du secteur privé (Selon l’enquête ADP) ont entretenu hier cette dynamique fondamentale favorable.
Premier signal positif avant la publication du rapport mensuel du département du Travail ce vendredi (rapport NFP), le secteur privé aux US a créé 200k emplois en septembre soit plus qu’anticipé (190k). Il s’agit du montant le plus élevé depuis juin. Rappelons que l’enquête porte sur 24 millions d’actifs aux Etats-Unis, soit 18% de la population active des Etats-Unis.
L'indice PMI manufacturier de l'ISM est attendu ce jeudi à 16 heures.
Dollar US : Une tendance haussière de fond qui peut se relancer avec le NFP de septembre
Dollar US – Bougies japonaises hebdomadaires
Le graphique de long terme montre un range qui consolide la tendance haussière de fond.
Dollar US : Une tendance haussière de fond qui peut se relancer avec le NFP de septembre
Graphique préparé par Vincent Ganne via Marketscope 2.0

Damned ! Les statistiques ont ENCORE menti – l’heure du bilan

Oui, souvenez-vous, hier je vous disais que « statistiquement », le 30 septembre était le pire jour de l’année pour la bourse. Eh bien la séance d’hier pourra peut-être faire pencher la balance dans l’autre sens. Sans qu’il n’y ait d’autre raison particulière, Yellen n’a pas annoncé une hausse des taux et Draghi n’a pas annoncé le doublement de son QE qui ne sert à rien ; le marché s’est retourné comme une crêpe après des jours et des jours de dépression nerveuse.
Les indices terminent tous en forte hausse et je crois que l’on peut dire que les « ajustements » de fin de trimestre/fin de mois y sont pour beaucoup.
C’est d’ailleurs bien simple, ce matin, si vous cherchez un résumé de marché, histoire de voir ce qu’il s’est passé hier soir, vous trouverez principalement un résumé du comportement des actions durant les trois derniers mois, il n’y a donc pas de raison de parler d’autre chose.
ET LA NOUVELLE DU JOUR c’est que nous venons de boucler le pire trimestre depuis 4 ans. Au cas où vous aviez encore un doute. Une fois n’est pas coutume, voici, en vrac, quelques chiffres qui illustrent la chose :
Euro Stoxx 600           – 8.8% sur le trimestre
Footsie                          -7%
CAC40                          -7%
DAX                             -11.7% (merci à Volkswagen)
S&P500                       -7.5%
Nasdaq                       -8.15%
Sans parler de l’or qui est (HEUREUSEMENT) une valeur refuge et qui perdait 4.8% – 4.8% ça veut donc dire : « REFUGE ». Et le pétrole qui se faisait démonter propre en ordre sur le trimestre et reculait de 24%. Merci d’être venus.
hedgeye desk
Le bilan est donc fait. Septembre, le pire mois boursier de l’année est terminé, hier, les investisseurs « long-terme » (comprenez ; pour les trois prochains jours pour les plus patients) ont donc décidé de remettre une couche à l’achat et de voir si, par hasard, comme le laissait entendre des banques comme Goldman Sachs hier, le marché avait de quoi remonter de 7-8% d’ici la fin de l’année.
Ce qu’il faut savoir, c’est que dans la tête de tout le monde, le mois de septembre est un mois pourri, mais que le krach de 1987 a tout de même eu lieu en octobre. Nous ne sommes donc pas encore sorti de l’auberge qui est au fond du trou tout au fond des bois.
Cette petite journée de répit aura tout de même fait du bien à tout le monde et je peux donc me permettre de sortir un petit indicateur contrariant, histoire de montrer que, peut-être, tout n’est pas foutu et qu’il n’y a pas que le cash sous le plancher de la cuisine comme alternative.
En effet, selon le blog Dragonfly Capital  , si l’on prend la liste des titres du S&P500 et que l’on regarde ceux qui traitent (ENCORE) au-dessus de la moyenne mobile des 200 jours, la liste de ces derniers héros a fondu comme neige au soleil et il ne sont plus que 20%.
200day
Source : Dragonfly Capital 
20%, cela peut ne rien vous dire, mais il faut savoir que des niveaux pareil de faiblesse ne se sont produits que trois fois ces 12 dernières années : 2008-2009 et 2011… Si cela ne vous rappelle rien, je vous conseille de tirer rapidement un graphique du S&P500 sur 10 ans, histoire de visualiser la chose.
Pour résumé, cela « voudrait » dire que nous sommes à un point d’inflexion intéressant pour le marché. Un point qui signal peut-être une zone d’achat importante. Il n’est pas évident de donner une date précise à ce signal d’achat, mais nous sommes proche de quelque chose.
En conclusion, si l’on veut résumer la journée d’hier, on peut dire que ce fût une belle journée pour conclure un trimestre pourri !
Reste plus qu’à espérer que le nouveau trimestre qui commence aujourd’hui, va nous apporter joie, bonheur et Christmas Rallye, histoire de finir l’année en beauté et récupérer un peu du terrain perdu, histoire que le cash ne soit pas l’asset class la plus performante de l’année.
Pour le reste, vu que les marchés remontaient, l’or baissait. Ce qu’il y a de bien c’est que l’or n’est plus une valeur refuge quand les marchés baissent, mais par contre, quand les marchés remontent, on s’en débarrasse quand même… Ce matin il est à 1114$. Le pétrole remontait un peu – grâce à sa fonction de baromètre du marché (quand ça nous arrange) et grâce aux inventaires d’hier, pour ceux qui regardent encore. Ce matin le baril est à 45.71$.
Et puis, pour conclure ce tour d’horizon du merveilleux monde de l’investissement après trois mois pourris, je ne peux m’empêcher de vous montrer ce graphique qui résume la performance des commodities depuis le début de l’année.
perf commo
En résumé, il valait mieux acheter du Coton, du Cacao et du Riz, pour le reste, ce fût la catastrophe. Et puis, bonne nouvelle pour le pétrole, ce n’est pas le pire investissement de l’année pour le moment, il y avait largement de quoi faire pire en achetant du café, de l’aluminium et du bois…
Le Tankan Japonais confirme l’état de santé délicat de l’économie japonaise même si ce matin le Japon est en hausse de 2%, le Hang Seng de 1.4% et Shanghai de 0.49%. On sent presque un vent de positivisme sur les marchés. Je dis bien presque. Néanmoins, après les bons chiffres de la confiance du consommateur en Chine hier, on reprend contact avec la réalité et les chiffres du PMI de ce matin en Chine montrent que le pays est toujours en contraction (49.8 contre 49.7 en août). Sans compter que certains sondages privés montrent que ça serait même bien pire que cela, puisque l’on parle de 47.2.
Cependant, dans la mouvance positive, Jack Ma, le CEO d’Alibaba a parlé hier et a déclaré que les USA devraient arrêter de s’inquiéter à ce point pour la Chine…
Pendant ce temps, Christine Lagarde était sur CNBC pour dire qu’il y avait de quoi être inquiets pour l’économie. C’est toujours un plaisir de l’entendre parler.
Le Barron’s revient sur Gilead et pense que le titre n’a jamais été aussi BON MARCHÉ et est toujours dans une forte croissance. Ils sont également positifs sur le changement de CEO chez Ralph Lauren. Le marché l’a bien compris puisque le titre prenait 14% hier. Et puis, finalement Twitter a pris sa décision pour son CEO et ils ont décidé de ne rien changer et de garder Jack Dorsey à la tête de la boîte. C’est ce que l’on appelle brasser de l’air pour pas grand-chose.
snails
Source : Hedgeye
Pour le reste, nous sommes en plein bilan du trimestre et tout le monde est en train de se demander ce qu’il faut faire pour la suite. Côté chiffres économiques, nous aurons les retail sales en Suisse, les PMI’s un peu partout dans le monde. Les Jobless Claims et l’ISM aux USA ainsi que le Construction Spending.
Ce matin les futures sont en folie, le Dax est censé ouvrir en hausse de 1.3% et les futures américains sont en hausse de (déjà) 0.8%. Visiblement, le marché s’est levé du bon pied en ce début de trimestre. L’Euro/$ est à 1.1148, le Yen vaut 120.22, le rendement du 10 ans est de 2.06% et le Bitcoin s’échange à 234$. Pendant ce temps, l’Euro/CHF est à 1.0881.
C’est tout pour aujourd’hui, je vous laisse à votre journée de bilan et on se retrouve demain à la même heure.
Excellente journée et à demain !
Thomas Veillet
« Plus on est à la recherche de la chance, plus on a l’opportunité de la saisir. »
Joseph Stutz – tiré de Être bien http://www.livre-etre-bien.com


Investissement Passion – Investir dans les grands vins (II) : Quelques critères à observer

bouteilles
Après avoir abordé dans un premier article les conditions cadres réunies pour l’investissement dans les grands vins, deux questions se posent désormais par rapport à ces grands vins.
1.     Comment définit-on ce marché ?
2.     Quels sont les critères à considérer pour qu’un grand vin soit une valeur d’investissement ?
Bien que presque tout le monde ait un avis sur le sujet, il n’est pas facile de clairement définir ces 2 éléments. Tout d’abord et en ce qui concerne l’univers des grands vins, il faut bien se rendre à l’évidence que l’écrasante majorité des vins du monde ne correspond pas aux critères que nous allons aborder ci-dessous. En effet, des vins sans réel potentiels de garde, de piètre qualité ou produits en quantité considérable rendent une appréciation en terme de prix improbable, voire tout simplement impossible. Les différents linéaires de vos supermarchés favoris illustrent à merveille ce segment dominant !
Selon différentes sources, le marché du vin est estimé à environ 200 milliards d’euro de chiffres d’affaire annuel. Cela comprend tous les vins vendus et consommés sur la planète. Seule une infime partie (entre 1 et 2%) correspond à l’univers des grands vins. La part du lion revient tout naturellement à Bordeaux qui occupe environ 70% de ce marché, suivi principalement par la Bourgogne, le Rhône, la Champagne, la Toscane et le Piémont. Dans ce créneau, la domination du vieux continent est absolue, mise à part quelques grands crus californiens à considérer !
Les grands vins de Bordeaux dominent de la tête et des épaules ce monde compte tenu de son histoire séculaire, de son classement prestigieux établi en 1855 lui assurant notoriété sur ses marchés à l’export, de la taille de ses châteaux associés à la puissance des marques établies.
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Le classement de 1855 selon Carl Laubin
En ce qui concerne les différents critères à observer, les spécialistes s’accordent à reconnaître 5 éléments bien distincts qui doivent œuvrer de concert pour qu’un cru fasse partie de l’univers d’investissement.
1.     L’origine
2.     La longévité
3.     La capacité d’appréciation en terme de prix
4.     La liquidité
5.     Les notes

1.     L’origine
Le vin doit être produit par un château, un domaine ou un producteur synonyme de qualité et de prestige. Le nom Rothschild, par exemple est intéressant. Au-delà des sublimes Château Mouton et Lafite (deux premiers grands crus classés, appartenant historiquement à deux branches distinctes d’une même famille), il existe aussi Mouton Cadet : un vin de marque appartenant à Mouton Rothschild, vendu à plusieurs millions de cols par an et sans aucune comparaison qualitative avec ses illustres cousins ! Idem pour les 3èmes vins « créés » récemment dans les plus célèbres châteaux. Les grands amateurs de Bourgogne connaissent également bien les pièges des appellations et des producteurs. Il ne suffit pas de produire un vin à Vosne-Romanée pour être assuré de figurer dans le gotha des grands vins ! Encore faut–il que le propriétaire ait un historique qualitatif et prestigieux. Caveat emptor !
2.            La longévité
Un grand vin doit être capable de vieillir sur plusieurs décennies et ne devrait pas atteindre son pic qualitatif avant une dizaine d’années. Le vin, matière vivante, peut vieillir sans problème s’il est bien conservé. Mais seuls les plus grands vins dans les grands millésimes ont cette capacité unique à traverser l’histoire contemporaine et à se bonifier avec le temps avant d’atteindre un optimum qualitatif. Les plus grands millésimes (1945, 1961, 1982, 1990, 2000, 2005 2009 et 2010) sonnent comme du papier à musique pour les grands amateurs, collectionneurs et autres investisseurs de ces précieux flacons.
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6 btes de Latour 1961 en provenance des caves du Gouvernement anglais vendu aux enchères en 2013


3.            La capacité d’appréciation en termes de prix
Le vin en question doit pouvoir démontrer de manière consistante une appréciation en termes de valeur. « Ce qui est rare est cher » vaut également dans le monde des grands vins. Difficile aujourd’hui de mettre la main sur une caisse de votre cru classé préféré à Bordeaux – millésime 1982 – sans devoir sacrifier une partie de vos économies, alors qu’ils ne valaient que quelques francs à l’époque ! La politique de vouloir acheter systématiquement des grands vins dans des petits millésimes n’est pas la plus heureuse…
Cette appréciation en terme de prix a quelque peu été faussée ces dernières années avec le marché haussier (cf. article précédent) et la déconvenue survenue lors du marché baissier qui s’en est suivie. Historiquement et avant la fin de cette période haussière, différentes études ont démontré la capacité des grands vins à générer des rendements annualisés à deux chiffres sur près de deux décennies.
4.La liquidité
Le vin doit être produit en quantité suffisante pour exister afin de pouvoir être négocié sur le marché secondaire tout au long de sa vie. Ni trop – ni trop peu en quelque sorte ! Les quelques rares bouteilles de TBA du célèbre Egon Müller en Allemagne produisant le liquoreux le plus cher de la terre attisent la soif des plus grands collectionneurs lors de différentes ventes aux enchères. Ces vins disparaissent presque à tout jamais au fond de leurs caves. Ce même problème se pose souvent avec certains des plus grands crus de Bourgogne, où il n’y a tout simplement pas de marché secondaire. C’est le règne de l’illiquidité ! A l’opposé, une production trop importante ne permettra jamais au vin de s’apprécier. Les 10 millions bouteilles annuellement produites par Veuve Clicquot (groupe LVMH) pour son champagne de base en atteste. A nouveau Bordeaux tire son épingle du jeu avec des nombreux crus qualitatifs produisant environ 100’000 bouteilles par année et assurant une existence réelle à travers le temps et les différents réseaux de distributions (de la restauration, aux magasins de vins, ventes aux enchères en passant par les amateurs et collectionneurs ainsi que les marchands).

trbsaLe TBA de Egon Müller : aussi rare d’un tigre blanc !

5.            Les notes
Typiquement tous les grands vins sont accompagnés aujourd’hui d’une large couverture médiatique des principales critiques influentes (en majorité anglo-saxonnes) : le dieu Parker et ses nombreux apôtres (depuis la vente du Wine Advocate), le Wine Spectator, James Suckling et Antonio Galloni notamment consacrent l’essentiel de leur temps à publier le prochain rapport de dégustation capable d’influencer les prix… A l’ère des media sociaux, leur travail fonctionne à merveille ! A notre avis, la multitude des points de vues tend à diminuer leur influence (à l’image des nombreux analystes couvrant les marchés actions) mais aussi à rendre l’information plus parfaite. Il est toujours intéressant d’observer l’impact de ces leaders d’opinion. Fin juin 2015, Parker publiait sa mise à jours des Bordeaux 2005 (après 10 ans de bouteilles) : l’ensemble du millésime a subi un upgrade qualitatif et le nombre de vins qui ont 100 points se portent à désormais 12 (contre 9 auparavant). Le marché avait en grande partie anticipé cette hausse depuis le début de l’année et suite à la publication nous avons assisté à une prise de bénéfice sur ces grands crus.
livex
Evolution des prix de quelques Bordeaux 2005 depuis janvier 2015 (source Liv-ex)

En guise de conclusion, ces différents critères à observer nous servent de guide et devraient vous permettre également, nous l’espérons aussi, de mieux cibler vos prochains achats personnels en fonction de vos besoins (consommation rapide, création d’un patrimoine ou investissement en souvenir d’une naissance par exemple). In fine, l’univers d’investissement des grands vins comportent environs une cinquantaine de noms. Ajouté à cela le jeu des différents millésimes et vous obtiendrez un bel échiquier !
Alexandre Challand
ac@vintageinvestments.ch
Vintage Investments AG

CAC 40 / $CAC Récapitulatif des longs sur actions moyen terme/swing proposés récemment


Récapitulatif des longs sur actions moyen terme/swing proposés récemment

Pour revoir l'intégralité des analyses actions sur le marché français, rendez-vous ici.

PEUGEOT
 

REMY COINTREAU
 

VALEO
 

STMICROELECTRONICS
 

CASINO GUICHARD
Pas de long proposé, mais ce seuil à suivre
 


ALCATEL LUCENT
 

MICHELIN
 


RENAULT

HUGO BOSS

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par xavier fenaux • @xfenaux

Membre de l'équipe InteractivTrading - Analyse, Trading - Finaliste 2013 & 2014 des Talents du trading (compétition Trading BfmBusiness) - Golf Hcp 11

DAX 30 / $DAX La volatilité est là, et c’est loin d’être terminé !


La volatilité est là, et c’est loin d’être terminé !

La fin de semaine s’annonce pas moins animée et volatile que ces deux dernières séances. Après le début de décrochage de 4% hier du Nikkei ayant entrainé une certaine pression sur les marchés européens et américains, ce matin, les indices européens ouvriront très certainement en large gap haussier de plus de 1%.
Et la semaine est loin d’être terminée. Les marchés attendent déjà ce matin à 11h00, l’inflation en Zone euro. C’est une indicateur clé pour la BCE qui a un objectif de 2%. Elle devrait être à 0.0% pour le mois de septembre contre 0.1% en aout. En clair, si le chiffre est sous 0%, donc en inflation négative, le risque d’une nouvelle intervention de la BCE sera sans doute pricée par les opérateurs. S’il est meilleur que prévu, ce sera l’inverse.
Puis à 14h15 sera dévoilé le chiffre de l’ADP, créations d’emploi dans le secteur privé attendu stable à 192 000. Yellen s’exprimera dans la soirée à partir de 21h00. Puis la fin de semaine sera dédiée aux chiffres de l’emploi US avec NFP et taux de chômage.
Techniquement, rien n’a changé et nous rappelons tous les jours sur IVT que le bearmarket n’est pas en place. La violence des rebonds est telle que les Bearish éventuels qui se placent short dans la zone de cours actuelle, c’est-à-dire sur une zone support qui ne cèdent pas, pourraient rapidement revoir leur copie. Il s’agit plus d’une situation de range où la volatilité est extrême sans réel signal Swing. C’est pourquoi, on restera prudent, sans effet de levier, avec des objectifs rapprochés et surtout un money management serré.
En l’état, la zone des 9300 pts indiquée depuis des semaines ne cède pas encore hier. Le rebond de ce matin pourrait donner 9960 pts comme cible, point de passage de la MM20. Au-dessus, la fin de la tendance neutre à court terme sera évoquée.
Par conséquent, restons technique et factuel sans anticiper la suite, sans état d’âme. Cela signifie, tant que le support tient, le timing vendeur n’est pas approprié et le timing acheteur est plus intéressant, mais en ayant des stops ! Sous 9316 pts, ce serait synonyme de capitulation des bulls … au moins à court terme.

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